Comme je suis un peu agacé par ces gens qui s’infiltrent dans un domaine puis tentent de vendre des objets inutiles via leur site marchand derrière un chouette blog rédigé par d’authentiques personnes concernées, cette rapide contribution au problème du bruit…
Tout d’abord, je vous engage à écouter le podcast de l’excellente chronique de Christophe Bourseiller dont je me permets de citer quelques extraits…
Selon un sondage de l’IFOP, 70% des Français se disent gênés par le raffut. Et 35% se disent fortement impactés. Ca fait du monde. Il est vrai qu’il existe d’authentiques hypersensibles de l’ouïe, qui souffrent d’hyper-acousie, c’est-à-dire que le moindre son les empêche de dormir. Certains souffrent de misophonie, c’est-à-dire d’aversion à l’égard des bruits des autres, ou de l’autre.
Ce que j’apprécie dans les chroniques de Christophe, c’est qu’elles sont toujours étayées et merveilleusement écrites…!

Or donc, j’ai commandé deux paires de SoundProtex chez Sennheiser.
Comme ma fille et moi n’avons pas la même taille de conduit auditif (trois paires d’embouts livrés avec chaque boîte) et que Sennheiser distribue son produit avec deux ensembles de filtres (Medium et Fort), nous avons désormais chacun deux séries de bouchons…!

- Photos médiocres qui ont été effectuées à l’arrache sans l’idée d’illustrer ce billet…
Pour l’heure, nous testons chacun de notre côté…
Mais mes premiers déplacements en ville me donnent satisfaction…
À suivre…
J’ai reçu via une plateforme de mise en relation professionnelle (à laquelle je me connecte chaque année bissextile) une demande un chouïa comminatoire…
Je découvre que d’aucuns pensent que leurs publications doivent être lues exclusivement sur leur blog.
Pourquoi pas…
Là où cela devient bizarre, c’est quand elles refusent d’être citées par d’autres sites.
Reprenons : si je publie une revue de presse avec un court extrait précédé du lien idoine , c’est bien pour encourager mes trois (ou quatre…?!) lecteurs à se rendre à la source pour lire l’intégralité de l’article cité…
Bref, je porte à la connaissance de mes lecteurs une info que je juge digne d’intérêt…
Or les personnes qui souhaitent que je supprime un lien vers leur site font abstraction de l’essence même du Web.
Elles oublient au passage que le code de la propriété intellectuelle autorise en France un droit de courte citation via l’article L122-5. En effet…
« Lorsque l’œuvre a été divulguée, l’auteur ne peut interdire : […]
3º Sous réserve que soient indiqués clairement le nom de l’auteur et la source :
a) Les analyses et courtes citations justifiées par le caractère critique, polémique, pédagogique, scientifique ou d’information de l’œuvre à laquelle elles sont incorporées. »
Ce qui me touche dans cette demande qui m’a été faite, c’est qu’elle émane d’un site autour de… « l’autisme ».
Pour mémoire, c’est un domaine qui est loin de m’être étranger.
Aussi, j’attends de recevoir un courriel détaillé m’expliquant en quoi citer quelques excellents billets de leur blog leur serait …préjudiciable…
C’est tout…
J’ai du mal à comprendre comment on peut devenir esclave, addict à un écran portable. Comme je l’ai écrit ici — urbanbike | Mais tu passes trop de temps sur ton iPhone, décroche ! — le mien m’accompagne partout et en toutes circonstances. Comme le trousseau de clés, ma carte d’identité. Ou un carré de non tissé pour essuyer mes lunettes…
Certes, la tendance actuelle est de flinguer les smartphones : désolé, ce sera sans moi !
Au mieux, mon écran va me permettre de capturer quelques clichés lors d’une balade effectuée sans but précis (…nous aimons nous perdre dans les dédales urbains) dans un village, comme à Toro récemment. L’app Maps.me me permet de me localiser puis de revenir à mon point de départ …si besoin.

Le reste du temps, au risque de me répéter, il stationne au chaud dans une poche, prêt à m’assister si j’éprouve le besoin de lui faire appel. Et basta.
Dictaphone
En discutant avec ma fille, j’ai découvert un usage qui n’avait échappé, celui du magnétophone.
De fait, arrivant en Espagne pour son semestre Erasmus, elle craignait de ne pas arriver à noter ses cours assez vite, être dépassée par le débit même des professeurs espagnols.
Du coup, elle a anticipé et employé l’app Dictaphone sur son iPhone pour enregistrer ses premiers cours.
Au bout d’une semaine, bien que rassurée par sa capacité à noter ses cours, elle a maintenu ce dispositif par sécurité, à la fois pour réviser chaque cours mais aussi se mettre dans l’oreille les inflexions, sonorités…
Techniquement, elle se rend en cours avec son antique iPad, saisi ses cours sur la version 4 de Drafts tout en enregistrant avec son iPhone chaque cours.
Bref, qui contrôle nos outils…? Jusqu’à preuve du contraire, c’est encore nous, non…?!!